Vovray-en-Bornes sous la estauration sarde

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Aux  Bornes du temps passé

Site de la section de la Salévienne du plateau des Bornes 

Période Sarde 

La population  connaît un essor important. En  1848, Vovray compte 384 habitant. 

Si la majorité travaille dans l'agriculture, on recense aussi quelques métiers : un tisserand, trois tisserandes, deux tailleuses, un tailleur, quatre cordonniers, trois charpentiers, deux meuniers, un maréchal et un menuisier. 

Les prêtres, ainsi qu'un habitant du lieu et piémontais moitié maçon, moitié instituteur se chargent de l'enseignement primaire. 

Dès 1847, la commune se dote d'un instituteur laïc et patenté : Pierre Lachavanne. Il faudra attendre quelques années pour qu'une institutrice non patentée enseigne aux jeunes filles les bases d'une éducation.

En 1838, l'église est reconstruite. Le maître d'oeuvre est Jean Brand. Deux chapelles latérales sont commandées par le curé Ruffard,  ce qui donne à l'église une forme de croix latine. 

Pour se procurer quelques ressources financières, la commune loue l'exploitation de la terre noire de bruyère et une carrière de sable blanc. 

En avril 1860, les 102 votants de Vovray, votent à l'unanimité pour l'annexion de la Savoie à la France à condition d'intégrer la grande Zone franche qui permet le maintien de la libre circulation, des habitants et des biens vers la Suisse. 

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